Alex Baupin - Zebre de Belleville, Paris
Dernier avatar de cette « nouvelle chanson française » de plus en plus insupportable, Alex Baupin ne fait pas exception à la règle : des textes censés être amers et intelligents, des musiques qui se voudraient délicates et efficaces, et tout ça pour rien. La seule différence avec la meute des Delerms et des Cherhals, c’est qu’au lieu d’écouter Aznavour et Souchon, Baupin a surtout écouté Dominique A et Miossec. Bien loin de ces honorables influences, il se révèle à peine plus profond que le Kyo moyen… A oublier au plus vite.
Edit : Yeah, je suis Jack Nicholson

1 Comments:
Trouver la musique de Beaupain ( et non Baupin, merci )à peine plus profonde que celle de Kyo, ou du moins l'affirmer avec tant de véhémence ( ton style déchire d'ailleurs, Vince...) c'est soit ne rien connaître du tout à la musique ( mais les références qui se trouvent sur ce site, notammnent à S. Ros et Boom Bip, semblent prouver le contraire ), soit saisir stupidement n'importe quelle occasion pour cracher sur une nouvelle scène française qui, si elle peut il est vrai parfois agacer par l'émergence de clones qu'elle produit ( quel courant musical ou artistique échappe au phénomène? ), ne peut être honnêtement résumée à une bande de bobos-dandys, tellement cool avec libé sous le bras et les cheveux dans les yeux.
La chanson française émergente m'emmerde en général plus qu'autre chose. Il n'en reste pas moins qu'un Boogaerts me touche.Et il n'empêche qu'un Beaupain me fait pleurer...
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