Joseph Arthur - Maroquinerie, Paris
Après une année 2002 où on avait pu le voir 4 fois à Paris, Joseph Arthur s'était comme évanoui. Son dernier album sort à peine en France, alors qu'il date de l'an dernier, et personne n'avait trop l'air de savoir ce qu'il devenait.
Autant dire que l'annonce de ce concert en a surpris plus d'un.
Après le concert catastrophique au Bataclan, durant lequel un groupe de requins de studio avait massacré les chansons à coup de riffs ravageurs et de country bien grasse, c'est peu de dire que voir la scène nue, à l'exception d'une guitare et de pédales, nous a tous rassuré.
Le style à un peu changé, ceci dit, plus rock-electro, moins de folk, et si certaines chansons le supportent à merveille, comme Mercedes, d'autres ne se relèvent pas d'un traitement assez extrême, comme Speed of light.
Les nombreux rappels, heureusement, nous laisseront voir que le Joseph Arthur qu'on aime, aussi touchant qu'imprévisible, est toujours là. Peignant un tableaux pendant que les boucles continuent de tourner, jouant sa meilleur chanson, Birthday card, ou reprenant les Smiths pour un There's a light that never goes out très rock.
Au final, si ce concert n'a pas la grâce que pouvaient avoir ses précédentes apparitions à la Maroquinerie ou à la Scène en 2002, il fait heureusement oublier le Bataclan et permet de voir une autre facette de Joseph Arthur qu'on a hâte de mieux connaître.
Autant dire que l'annonce de ce concert en a surpris plus d'un.
Après le concert catastrophique au Bataclan, durant lequel un groupe de requins de studio avait massacré les chansons à coup de riffs ravageurs et de country bien grasse, c'est peu de dire que voir la scène nue, à l'exception d'une guitare et de pédales, nous a tous rassuré.
Le style à un peu changé, ceci dit, plus rock-electro, moins de folk, et si certaines chansons le supportent à merveille, comme Mercedes, d'autres ne se relèvent pas d'un traitement assez extrême, comme Speed of light.
Les nombreux rappels, heureusement, nous laisseront voir que le Joseph Arthur qu'on aime, aussi touchant qu'imprévisible, est toujours là. Peignant un tableaux pendant que les boucles continuent de tourner, jouant sa meilleur chanson, Birthday card, ou reprenant les Smiths pour un There's a light that never goes out très rock.
Au final, si ce concert n'a pas la grâce que pouvaient avoir ses précédentes apparitions à la Maroquinerie ou à la Scène en 2002, il fait heureusement oublier le Bataclan et permet de voir une autre facette de Joseph Arthur qu'on a hâte de mieux connaître.

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